J’ai bien dormi et ai rêvé d’une conversation entre le Dc Bernaerts et Agnese. A. lui quêtait conseil concernant un début de maladie infantile sans gravité. Au final de leur conversation, mon cas est discuté. Agnese informe le contraire de ce que je lui...
Il est 8 heure. Mouroir de quintessence... Psalmodie du doute dans une léthargie béante déclame ses odes à l'incommensurable raffolemment de beauté pulsionnelle... Sans trop s'apercevoir, quand la digestion empiète sur la malnutrition, nos oreilles s'ébattent,...
Ah sacré G., bientôt nous rencontrer. Tu ne sais à quel point j'ai envie de t'affronter. Dans une ambiance bon enfant, à la recherche du temps perdu, j'espère que notre confrontation sera sanglante, sinon cinglante afin de trancher le nœud gordien de...
Quand Stefano a parlé de mes dessins je lui ai demandé de me les analyser. Avant de lui poser cette question, je m'étais évidemment enquis de savoir si en ses 10 années d'études en psychiatrie, il avait effectivement appris à analyser des dessin( science...
Sphère nébuleuse, Trace de mon émoi effacé! Trouble sensoriel qui agace le parcours de l'incompris. Je me martèle, morte feuille, à régurgiter la haine qui m'envenime de la tête au cerveau. SIL n'est qu'un être qui se meurt à force de na pas vivre la...
George ne serait pas contre le fait que je le proclame hurluberlu. Personnage plus que sympathique, il est doté d’une force folklorique intense qui lui a permis de traverser les tristes et souffrants martyres de son existence. Il professe par enseignement....
Lumière diffuse, Apocalyptique étreinte Naître de la stratosphère, S'ériger en plènière Comme un doute souscrit au malentendant Exister nu dans un verre à soi mécréant. Vouloir s'installer comme un hôte de forêt Plus que mal aimer la divine robe du surfait...
Indispensable plaisir que le voyage sans but. Car, maltraité par la nuisance de l'apogée déterminée dans une grille horaire, le chemin peut très vite se transformer en bagne. Et je peux dire l'avoir eu « à l'échappée belle » Par le chat de l'aiguille,...
Sur le quai de la gare, j'attends mon train. D'épique, la randonnée devient « destinale », au destin de l'intestinal, quand l'inceste ne répond plus à une désillusion libidinale. De crotale en signe cabal_istique, je me pourfends à croire qu'une chaste...
Consistance de lettres. Dans et à travers un suffrage incorrectes de surréalistes émotions affables, l'élan de ma déconfiture __ ou décoction? __ sensorielle (m') imprime un rythme auquel je ne peux déroger. Certitude de l'entendement intérieur, j'explore...
Qui suis-je ? Moi qui l’aime tant. Un apocryphe d’Apollinaire, une sorte de faux semblants. Un assemblage désuet. Une crainte sans rescousse… si je pouvais me lever, et tendre au firmament, entendrais-je le cri de la bienfaisance atterrir en haut du prisme...
La métisse se tait. Enfin nous sommes en paix. Plus de jamais. Plus de toujours. C’est à demain. Bien que le refrain « fier aujourd’hui » pétrit son hymne… À l’accointance du désir. *** Proscrit sur la chaise haute d’une église de parti, L’exhibition...
Réécrire ses textes dans le sens chronologique, Retourner à l'origine des origines, et les commenter, les approfondir quelque part entre la vie et la mort. Coup d'état d'un banal insuffisant. Forclusion d'un certain abandon dans la dinamo d'une tortue...
- Un irréductible ennui qui me transgresse Une vision d’infini dans ton sein obsolète Une accalmie qui défriche mes histoires secrètes Quand je lèche sur un va-et-vient tes désirs perpèt’ Nous étions comme deux aimants À ne pas nous sentir Nous arrivions...
- Toute tentative pour répondre à mon insolence est vaine, et le(a?) restera. Bien emmitouflé dans ma dégénérescence apprise et domptée, je croule pour mon indolence à n’espérer que de la volonté qu’elle me torture à jamais de ses docilités. Mes spasmes...
Un mur en façade, blanc, un écran de fumée, noir, une petite hémorragie cérébrale, rouge, une fracture orbitale, bleu, un espace vert, vert, une trainée de poudre, grise, et puis tes yeux, ton iris feu et tes pupilles éteintes.... On avait beau se mouvoir...
- Comme dans une transcendance, un soupçon insoupçonné, une drôle de petite mérule qui dit à son avoué : « Mais que faites-vous donc de vos journées ? » Il y avait des doutes, des insomnies, des stucs à l’infini, une envie d’érosion… et puis tu m’as pris…...
Léo Ferré LA MÉTHODE Apprendre rien c'est difficile et délicat Et compliqué et con et inutile Czerny? D'accord! Larousse? D'accord! La Géo? D'acc! La pharmacopée? Demandez à mon père c'était un spécialiste Il emportait avec lui des valises le sentiment...
- Nous ne nous sommes pas goutés ni la peau ni l’odeur. La cavalcade à son oripeau, les flammes dans un tombeau, nous n’avions que nos larmes pour nous sentir beaux. Les alarmes en sourdine, la sardine dans sa tartine, de fer ou d’aluminium, dans une...
Se battre, toujours se battre. Résister, Se laisser aller dans le circuit du contre poids. Rester en équilibre, Chercher le fin fil, accrocher l'arche au creux de son imaginaire et parcourir ses rêveries dans un univers de transe discontinue. Trouver...
suis un androgyne pur, un pur Macho de la constellation hybride où brulent les étoiles de mon désœuvrement. J’y respire les cataclysmes néfastes de mes envies de vomir à la face de ceux que je transpire tant ils m’encrassent. J'aime à récolter le pire,...
Orienter sa vie sur une tranche d’épée aiguisée, Procrastiner l’agonie sur une tranche de pain ranci, Pourlécher les NTIC sur une tranche de modernité affranchie, S’acclamer maître de sa vie sur une tranche de création discontinuée, … Oracle d’un temps...
- EN COMPAGNIE DE CECILE Pis-aller de toutes ténébreuses sentences Ammoniac démonique qui respire son air maniaque Pestilence qui empeste dans l’univers d’une crevette Je suis de ton essence je m’inspire d’indécence Havre de paix ou havre de guerre Celui...
Comment s’apercevoir des immondes incartades Les pissenlits des chaumières Les tourbières des envies ? Comment défaire son lit Quand dans son lit on se sent tout petit ? Et les strass et paroles s’envolent Derrière les goélettes du pourparler, On s’affole...
Une histoire de cœur qui dégénère dans les candeurs d’une torpeur qui se fait souffler le chou-fleur dans l’entre-deux pièces qui respirent en candeur une n’importe quelle odeur à faire vomir la transe de l’ailleurs dans l’entrecuisse tétanisée d’un jouet...