Un jour comme un autre, ce matin ! Ce matin où, je quittai de chez toi. *** Une absence odorée Sur la tranche …d’une mijaurée … Pour qui… ? *** D’un balancement juxtaposé Aux tire-fesses de l’innommé J’avais entrepris d’avouer… comment l’effluve de ma...
Lire la suiteTrès chère prune verte à la robe décadente Te lècher d'orfeverie blanche la peau lisse de ton corps A l'instar d'un caprice sans vice qui s'évente Dans un doute oublié, maltraité par des dents carnivores. A quoi bon pour l'esclave une révolte Il se sent...
Lire la suiteIl est 19 heures. A., je pleure de bonheur. En ton doux sein, la démence me prend. Je ne peux me retenir d'être entièrement moi. Pour le meilleur et pour le pire. Ce pire qui toute ma vie m'a envenimé, est pourtant, bientôt prêt à se rétracter complètement....
Lire la suiteJe suis un peu le penseur de l'impensable _ Le mécréant intellectuel Je fais partie de la famille des virus À l'emporte pièce Équilibrant le rythme de la vie En sa consistance cyclique. __ « Je suis la gomme à effacer » __ « Je suis d'autre race.. » Doit-on...
Lire la suiteQui suis-je ? Moi qui l’aime tant. Un apocryphe d’Apollinaire, une sorte de faux semblants. Un assemblage désuet. Une crainte sans rescousse… si je pouvais me lever, et tendre au firmament, entendrais-je le cri de la bienfaisance atterrir en haut du prisme...
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