La métisse se tait. Enfin nous sommes en paix. Plus de jamais. Plus de toujours. C’est à demain. Bien que le refrain « fier aujourd’hui » pétrit son hymne…
À l’accointance du désir.
***
Proscrit sur la chaise haute d’une église de parti,
L’exhibition de l’émotion dans une ruelle sans pavé,
S’est statufiée en cœur
Ballant les puritains des partisans.
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La métisse se tait. Enfin nous sommes en paix. Plus de jamais. Plus de toujours. C’est à demain. Bien que le refrain « fier aujourd’hui » pétrit son hymne…
À l’accointance du désir.
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À s’assoir sur un banc, les minutes s’égrainent
Avec l’encens du temps, combustible en graines
Et grève d’antan.
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La métisse se tait. Enfin nous sommes en paix. Plus de jamais. Plus de toujours. C’est à demain. Bien que le refrain « fier aujourd’hui » pétrit son hymne…
À l’accointance du désir.
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Se remémorer en ruminant l’ostensible florilège
De ce dieu vivant dans l’instant du temps présent
Et
S’extirper
De temps en temps
De ce néant par un enchantement
Sans dédicaçant ni consonnant
À la gloire de ce dieu
Pourtant.
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La métisse se tait. Enfin nous sommes en paix. Plus de jamais. Plus de toujours. C’est à demain. Bien que le refrain « fier aujourd’hui » pétrit son hymne…
À l’accointance du désir.
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La folle gloire est passée sous le soleil couchant.
Pour sa dernière elle a enlevé un par un ses rayons pour n’en faire
Qu’une sphère meuble,
Un globe malléable…
Une sphère meuble, un globe malléable
Liège, appartement « Quai sur Meuse », le 26/12/2009