Une histoire de cœur qui dégénère dans les candeurs d’une torpeur qui se fait souffler le chou-fleur dans l’entre-deux pièces qui respirent en candeur une n’importe quelle odeur à faire vomir la transe de l’ailleurs dans l’entrecuisse tétanisée d’un jouet sans ennemi et sans douleur. Et pourtant je m’étais endormi. Sur mon compte, à rebours, à retrousser mes manches de satiété oubliée par-delà les spasmes de l’étrange, à essouffler, comme à s’y méprendre, les orages d’une nuit dénudée en-deçà de ma langue. Par à-coups, dans le remous de mon indifférence à respirer les offrandes d’un air serein, repu d’oxygène globulaire, je me trémoussais, dans un à-peu-près exquis à l’envi, de baigner nu dans une orfèvrerie de mégères me croyant autre de ce que je n’étais pour moi. Elles me voyaient solaire, ou nocturne, quand je n’étais qu’abîme, ou éther, un enduit plasmique, enfoui dans la terre, ou dans la stratosphère. Bref, je n’étais que parcimonieux, entre deux ailes, élément rebelle à toutes contraintes, autres que la mienne, je m’en allais, comme toujours, forfaitaire, accomplir mes méfaits, sur un air de ritournelle qui bêle aux corneilles tel une chèvre qui baille aux réveils… Par à-coups de tonnerres, les éclairs, en chocolat, parsemaient mon ciel, de turpitudes trop réelles pour les prendre en considération. Je détruisais ce que l’on me donnait, par omission, ou par excès, j’acclamais en moi l’idée du scélérat, qui trop moche pour être beau, ne pouvait accepter ces Belles. Maintenant je tremble, mes mains s’engourdissent, mes jambes se raidissent mais dansent au rythme de mes doigts gantés, foulant le clavier de ce prêt-à-porter, écrivassé… pour le coup… par à-coup… mais à quel coût ?
24 JUILLET 2014