- EN COMPAGNIE DE CECILE
Pis-aller de toutes ténébreuses sentences
Ammoniac démonique qui respire son air maniaque
Pestilence qui empeste dans l’univers d’une crevette
Je suis de ton essence je m’inspire d’indécence
Havre de paix ou havre de guerre
Celui qui dira, celui qui entendra
Je dirai parce que nous combattons
Pour celui ce que nous entendons
Pour celui qui nous tiendra.
Grâce !! Aux cigognes… Malotrue maladroite
De l’artefact qui s’enterre dans une misère
Décontenancée !
Nous sommes comme nous sommes
Des électrons libres
Dans un océan de planctons.
Ici haut, ici proche, ici lointain, nous savons ce que nous voulons.
L’exil ? La proximité ? La bitation ? L’habitation ? J
Proche de ce que nous savons, nous nous en éloignons.
Proche de ce qu’on peut connaître,
Nous Nous défendons, parce que nous avons peur d’en connaître
Les véritables souffrances.
Parce que nous ne voulons en connaître les véritables douleurs
Proche de nos êtres, êtres…
Tombeau des enténébrés dans les ténèbres sans avoué
Illusions sans aparté qui nous confère sa prison
Comme une entité « sortilège » dans les confins de sa maison
Dans un laisser-aller qui se laisse, serein, trépaner.
Nous tiendrons toujours, ou plutôt nous
Nous maintiendrons toujours.
Peur, toujours, de ce nous vivons.
Peur de vouloir comparaître notre
Peur.
3 - ……………2 – 333 – 444 – 1111 0000
…………6 – 2000 – 000 … ____ _ _ __
Limitation de vitesse, limitation de tristesse,
Limitation de résistance.
Limitation de refus.
Debout, assis, coucher…
Nous devons progresser,
Sur ce que nous sent bons
Vouloir être.
D’hier, ni demain,
Tu le sois,
Qu’importe, tu as droit de toi-même.
28/06/2014