Une propension aigüe à nous engueuler, comme une petite musique sur une portée de contrebasses qui baille à l’aurore d’une symphonie crépusculaire. Et plus je m’assèche à essayer de te parler, et plus je bois à l’orée d’un puits sans fond que je n’oublie...
Lire la suite- Quand je ne sais quoi lire, je ne sais plus quoi écrire, ou plutôt quand je ne sais quoi lire, ou bien ne peux rien lire, je m’ennuie à mourir et dois me forcer, pour écrire, sans savoir ce que je vais dire. Je tourne en rond. Je scrute mes souvenirs...
Lire la suite- Un petit calicot sur une voiture, un nostalgique de Mexico 86, un klaxon meurtri par ses cris toute une nuit juste pour faire du bruit, une information qui s’en va meurtrie… à quoi ça sert encore, une information ? 24 JUIN 2014
Lire la suiteUn mur en façade, blanc, un écran de fumée, noir, une petite hémorragie cérébrale, rouge, une fracture orbitale, bleu, un espace vert, vert, une trainée de poudre, grise, et puis tes yeux, ton iris feu et tes pupilles éteintes.... On avait beau se mouvoir...
Lire la suitesuis un androgyne pur, un pur Macho de la constellation hybride où brulent les étoiles de mon désœuvrement. J’y respire les cataclysmes néfastes de mes envies de vomir à la face de ceux que je transpire tant ils m’encrassent. J'aime à récolter le pire,...
Lire la suite- Nous ne nous sommes pas goutés ni la peau ni l’odeur. La cavalcade à son oripeau, les flammes dans un tombeau, nous n’avions que nos larmes pour nous sentir beaux. Les alarmes en sourdine, la sardine dans sa tartine, de fer ou d’aluminium, dans une...
Lire la suiteJ’ai été nul. J’ai été con. Je suis nul. Je suis con. Une tranche de jambon à la crème enrobe un chicon. Une luciole sur mon front me donne la lumière. Dans de tels horizons, ma lamentation se lamente, sirupeuse excision de mon savoir plaquant. Plaquant...
Lire la suite- Toute tentative pour répondre à mon insolence est vaine, et le(a?) restera. Bien emmitouflé dans ma dégénérescence apprise et domptée, je croule pour mon indolence à n’espérer que de la volonté qu’elle me torture à jamais de ses docilités. Mes spasmes...
Lire la suite- « A travers mon indigeste inspiration à me vouloir serein, je vais t’écrire quelques refrains issus de la profondeur de mon instinct forclos dans l’abysse de mes tripes. Marinière à l’extrême, les vagues de mon intestin m’indiffèrent. Les chants bucoliques...
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