Un jour comme un autre, ce matin !
Ce matin où,
je quittai de chez toi.
***
Une absence odorée
Sur la tranche …d’une mijaurée
…
Pour qui… ?
***
D’un balancement juxtaposé
Aux tire-fesses de l’innommé
J’avais entrepris d’avouer…
comment l’effluve de ma renommée s’était à ce point envolée
***
Une petite tasse de café
portée à ma bouche assez délabrée
pour exciter de logorrhée
mes attributs hirsutes et…
Surannés…
Mais …
***
j’étais à me complaire d’une tasse thé
Quand par derrière tu m’as enrôlé.
Une petite cigarette tu m’as roulée
Pour que je puisse, dans ton piège,
M’abreuver
***
Et le règne pourchassant l’emblème de ma virilité
S’est couché par hasard dans le pré d’une trouvée
Là,
Lasse, par terre, comme un lombric à qui on aurait voulu la faire,
Sans s’évertuer…
Ô vertu,
Ô contrainte,
Ton voile est passé
Déposé sur cette société
Contrastée.
D’odeur et de mouvement,
De parfum…
Et de nauséabonde tendance à ne respirer l’essence
De nos accointements.
***
Dans la dèche j’ai cru
Crier au loup
Un tempérament de feu
Qui se serait cloué à mon cou
Pourtant,
En traître de tout émolument
Je reçus
Le prix de l’ensorcellement
« Dans un boudoir empli de désespoir et d’a-
bandon à choir
Un nid d’au revoir
au-delà
d’un labyrinthe volage… »
26/12/2009