Très chère prune verte à la robe décadente
Te lècher d'orfeverie blanche la peau lisse de ton corps
A l'instar d'un caprice sans vice qui s'évente
Dans un doute oublié, maltraité par des dents carnivores.
A quoi bon pour l'esclave une révolte
Il se sent allégé, la pernicieuse envie anesthésiée
Par un pan de vie sans récolte
De liberté abrogée sur l'autel du marché financier.
CLERMONT 06 _ 03 _ 2011