Les flûtes en lizières se désintègrent
les larmes de mes ancêtres peuvent être fières
je m'acclame sur les ornières du fiéfié hier
où je naissais petit sans voir l'air.
Puissent les putrides acclamations me dévisager
dans l'enfer de mes ambitions je suis désintégré
sans rémission là ou se construit ma maison
je pose la bombe et m'en vais à reculon.
L'arme s'amorce, j'explose en tremblotant
le climat est morose, tout comme les sensations
nuage épais, un champignon dansant
dans les allées en concession, je me nourris au dedans
La rivière pollue l'étroitesse de son avenement
dans l'ivresse, elle s'attribue de drôles d'émulements
prison secrète, délétère à l'approvisionnement
je me suspècte, j'erre dans le néant.
Ô poussée squelette, tes bras de cobalt
enlacent les tiedeurs de l'enfant confiné dans un drap sale
ton avenir s'emballe dans un coin de dédalles
au loin de loin la poussière de mes sandales.
Volent, volent encore et encore
petits pieds, au dedans qui s'endort
de trop avoir voulu, de trop avoir cru
au faire le fort, dans un effort écru.
Demain commença aujourd'hui
il se reveilla endolori
la position sans faire de bruit
amianta son pauvre lit
29 - 08 -2011