Au dégout de l’insignifiance, se tendre, à l’échancrure d’une mésange, tout en aparté désuète, avec le fils de l’errance, projeté dans un désert de goélettes, où la mer tangue, à faire vomir le plus brave de tous les bateliers. On entend le vent siffloter, sous des airs de musiques endiablées, les attentes diurnes des êtres nocturnes.
Une énergie de protubérance, sur le rance, rosi, d’une gageure à l’eau de fleur, éblouie par un coup de soleil noir, parsème les lenteurs du ciel dans un horizon de miel. On entend divaguer les barils de pétrole, dans une douce égérie à faire tanguer les assoiffés de véroles.
Mais qu’est-ce la vérole, mon amant, mon amie ?
Un aboutissement grégaire, derrière les mariolles, de l’emporte-frontière quand à tout vent se prennent, pour mortifères, les éléments les plus instables du sable mouvant. Imagination gratuite. Port sans mégère qui sent la truite et se laisse tenir en laisse. Et puis la misère, belle misère que la beauté qui se protège d’être belle, quand elle danse dans un lit de pitance à éblouir ses acolytes parce que la chance leur a permis de tenir leur rang… d’insignifiant…
26/08/2014