Quelle fusion, ici se retrouver ! S’appauvrir des frusques élémentaires de l’inavoué, se pourlécher… Écrire comme une offrande dans une délectation d’oublis, de phantasmes à leurs apogées portés dans les méandres serpentins d’une désillusion sereine. Acclamer, oui, acclamer les alizés de l’ennui dans la transparence d’une vie rance à pâtir la magnificence éblouissante d’un ersatz de diamants posé en vitrine d'un comptoir anversois. Et puis se pendre, par un pied, au bout d’une corde accrochée à un arbre, une flûte de Pan en bouche, en harmonie avec son souffle, bas, pour une musique qui viendrait du ventre, haut, sans tempérance, et sans rythmique imposée, la dodécaphonie dans toute sa splendeur, une humeur qui transcende les esclandres d’un bonheur abscons dans les ténèbres sans rémissions. Telle une chance anoblie dans les bras d’un effeuillage dissous sous les tonnes d’alluvions rejetées par les courants souterrains d’une mer en folie. Rugissement tempéré, organe de toute ingénuité, se rassembler pour obtempérer à la jouissance de l’être, un con ni fier, ni serein, juste en train… de faire… un individu… une histoire…
Et l’histoire se répètera, souvent différemment, toujours en différé, le contretemps, l’émergence d’une quête, d’un absolu, un perfectionnisme qui tend à la décoction mentale d’une communication autre, une autre communication, sans ses règles chevaleresques orientées vers les attributs les plus hautains, les plus malsains… le retour de l’imagination en gare du train de l’abandon, la malnutrition pour raison, atteindre l’illumination par rémission de l’attente, de soi ou de l’autre et rester ouvert au recevoir, voilà une belle manière que de pouvoir ... donner, un sens ou l’autre, de soi à l’autre, à l’existence… et peut-être, un peu aussi,... à la simplicité…
20/08/2014