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L'OEUF OU LA POULE

 Mission impossible, caniveau de malfaisance. Orgie sans stupre sur laquelle tu badines d’un amour inconscient. Concomitance. Harmonie de la dissemblance quand, dans le miroir, se rassemblent ton âme et ta furie. Il n’y a plus d’impatience. Les larmes coulent du bas de ton étale à pied caoutchouteux dans lequel le marécage de tes grands yeux induit l’imbu de ta digestion. Ton nez s’atrophie. Les illusions au placard, te reste l’imagination de la furie. Fureur en candeur sur un nuage de rêverie, récite le psaume de la peur en attendant tes égéries. Poison démoniaque, une obsolescence avortée, le poisson nage entre-deux eaux. Il n’est pas mort. Il s’insère. Il résiste par le laisser-faire, passe-droit du laisser vivoter l’être sur une planche en flottaison. Le radeau de la Méduse s’affole. La mer tremble des effluves naufragées. Sans oboles ni auréoles. Frontière de l’attaché, du Saint-Père, divin de religiosité, l’accrochage à l’argent diffamatoire. Un nouvel ordre mondial, sur les rails, de la tempétueuse histoire d’amour entre 1 amiral, et 1 samouraï, imprègne, l’élan d’une sollicitude caduque, en l’honneur des assoiffés, d’eau salée, en mer d’espoir, vers 1 renouveau, d’eau douce. A porter dans ses godasses, le godet de l’amitié en crevasse, honneur bien pugnace, pour ceux qui osent se regarder en face, en osmose paillarde, dénudée d’humour de strass empailleté, dans l’œil qui te regarde, là-bas, au plus profond du miroir, là-bas, qui suit ta trace, d'en bas.

26/01/2015

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